October 17, 2021
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respecter les commandements non par peur, mais pour rencontrer Jésus

Dans son audience générale du mercredi, Pape offre ses réflexions sur la “valeur propédeutique de la Loi” selon l’apôtre Paul. Dans un message vidéo, il exhorte les gens à se faire vacciner contre le COVID-19 et à rendre les vaccins vraiment accessibles dans le monde entier. La vaccination est « un acte d’amour [. . .] pour soi-même » et « tous les peuples ».

Le pape François a prononcé aujourd’hui ses réflexions lors de son audience générale hebdomadaire, dans la salle Paul VI devant quelques milliers de fidèles. Dans son discours, le pontife a noté que les Commandements doivent être respectés, non par peur, mais comme moyen de rencontrer le Christ.

Dans sa série de catéchèses consacrées à la Lettre aux Galates, le pontife s’est concentré sur le thème de la valeur propédeutique de la Loi (Ga 3, 23-25). Parlant de l’image du pédagogue proposée par Paul, François a noté que « L’Apôtre semble suggérer que les chrétiens divisent l’histoire du salut en deux parties, ainsi que son histoire personnelle. Il y a deux périodes : avant de devenir croyants en Jésus-Christ et après avoir reçu la foi.

À partir de la mort et de la résurrection de Jésus, « il y a un « avant » et un « après » en ce qui concerne la Loi elle-même ». Elle demeure, mais d’une autre manière, « parce qu’elle ne pouvait plus se justifier par elle-même une fois que le Seigneur était venu ».

Auparavant, l’histoire était déterminée par le fait d’être « sous la Loi », expression que Paul utilise pour la première fois précisément dans la Lettre aux Galates.

« Le sens sous-jacent implique l’idée d’une servitude négative, typique des esclaves : être « sous ». L’Apôtre le précise en disant que lorsqu’on est « sous la Loi », c’est comme si on était « surveillé » et « enfermé », une sorte de garde à vue. Cette période, dit saint Paul, a duré longtemps – de Moïse, à la venue de Jésus – et se perpétue tant que l’on vit dans le péché.

« En résumé, la Loi conduit à définir la transgression et à faire prendre conscience aux gens de leur propre péché. » Être « sous la loi » signifie toujours être « avec la porte ouverte au péché ». Cela explique l’image que Paul se fait du pédagogue.

« Dans le système scolaire de l’antiquité, le pédagogue n’avait pas la fonction qu’on lui attribue aujourd’hui, à savoir celle de soutenir l’éducation d’un garçon ou d’une fille. À l’époque, il était plutôt un esclave dont la tâche était d’accompagner le fils du maître chez le professeur, puis de le ramener à la maison.

« De cette façon, il devait protéger sa pupille du danger et veiller sur lui pour s’assurer qu’il ne se comportait pas mal. Sa fonction était plutôt disciplinaire. Quand le garçon est devenu adulte, le pédagogue a cessé ses fonctions.

C’est précisément ce qui doit arriver aux chrétiens à travers leur rencontre avec Jésus.

« La Torah, c’est-à-dire la Loi, était un acte de magnanimité de Dieu envers son peuple. Après l’élection d’Abraham, l’autre grand acte fut la Loi : tracer le chemin à suivre. Il avait certes des fonctions contraignantes, mais en même temps il avait protégé le peuple, il l’avait éduqué, discipliné et soutenu dans sa faiblesse, notamment en le protégeant du paganisme ». Mais “c’est une fonction limitée dans le temps”.

Cela ne veut évidemment pas dire que nous pouvons dire : « ‘Nous croyons en Jésus-Christ et faisons ce que nous voulons’. Non! Les Commandements existent, mais ils ne nous justifient pas. [. . .] Les Commandements doivent être observés, mais ils ne nous rendent pas justice [. . .]. Le mérite de la foi est de recevoir Jésus. Seul mérite : ouvrir le cœur. [. . .] Nous devons les observer, mais comme une aide à la rencontre avec Jésus-Christ.

Tout cela affecte nos vies. « Il est bon que nous nous demandions si nous vivons encore à l’époque où nous avons besoin de la Loi, ou si au contraire nous avons pleinement conscience d’avoir reçu la grâce de devenir enfants de Dieu pour vivre dans l’amour. Comment je vis? Dans la peur que si je ne fais pas ça, j’irai en enfer ? Ou est-ce que je vis aussi avec cette espérance, avec cette joie de la gratuité du salut en Jésus-Christ ? C’est une bonne question. Et aussi la seconde : est-ce que je méprise les Commandements ? Non. Je les observe, mais pas comme des absolus, car je sais que c’est Jésus-Christ qui me justifie.

Avant l’audience générale de ce matin, le Saint-Siège a diffusé un message vidéo du pape François. Dans ce document, il rejoint la campagne internationale « C’est à vous » pour réitérer l’importance de la vaccination contre le COVID-19.

« Se faire vacciner avec des vaccins autorisés par les autorités compétentes est un acte d’amour. Et contribuer à faire vacciner la majorité des gens est un acte d’amour. Amour pour soi, amour pour sa famille et ses amis, amour pour tous.

« L’amour est aussi social et politique, il y a l’amour social et l’amour politique ; il est universel, toujours débordant de petits gestes de charité personnelle capables de transformer et d’améliorer les sociétés ».

« Je prie Dieu que chacun apporte son petit grain de sable, son petit geste d’amour ; aussi petit soit-il, l’amour est toujours grand.

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